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Par Deep dans Soul 60s Man's le 11 Mai 2012 à 18:03

Goldwax, centré sur James Carr, une (la ?) des plus belles voix de 'deep soul'. Handicapé par la petitesse de son label, des problèmes médicaux graves (mentaux et de poudre) et un caractère de cochon, James Carr n'aura pas la consécration qu'il méritait. Et pourtant quelle voix !! Ace réédite l'intégrale de ses quatorze singles Goldwax entre 1964 et 1970, notamment sa fantastique version en 1967 de "The dark end of the street" de Dan Penn (qui verra une reconnaissance bien plus tard dans le film "The commitments"), "Life turned her that way", "You've got my mind messed up", "To love somebody" (un traitement soul qui convient comme un gant à la ballade des Bee Gees), "Pouring water on a drowning man", "Freedom train"... La carrière de James Carr s'interrompit lorsque Goldwax mit la clé sous la porte en 1970. Émergeant de ses problèmes récurrents dans les années quatre-vingt dix, James Carr fit un bref come back, pour retomber, définitivement, en janvier 2001. Cette intégrale, posthume, est la plus belle des épitaphes.
That's What I Want to Know
She's Better Than You
You Gotta Have Soul
Stronger Than Love
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Par Deep dans Soul 60s Man's le 2 Mai 2012 à 17:21

I Don't Want to Cry
Tell Him I'm Not Home
I Wake Up Crying
Any Day Now (My Wild Beautiful Bird)
I Keep Forgettin' (Every Time You're Near)
Any Other Way
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Par Deep dans Soul 60s Man's le 2 Mai 2012 à 09:23

Jackie Wilson, de son vrai nom Jack Leroy Wilson est un chanteur américain né le 9 juin 1934 à Détroit (États-Unis) et mort le 21 janvier 1984.
Il se fait connaître en 1953, alors qu'il remplace Clyde McPhatter, au sein de Billy Ward & the Dominoes, un groupe vocal. Dans ce groupe, il est à la fois chanteur et producteur.
Jackie Wilson traverse les années 1950 avec de nombreux succès. Les années 1960 sont encore plus prolifiques : il sort quasiment un album tous les ans, et se produit aux quatre coins des États-Unis. Originaire du ghetto de Detroit, le jeune et fougueux Jackie chante, comme beaucoup d’autres jeunes noirs de cette période, depuis son plus jeune âge. Il rallie des petits groupes locaux où il croise de futures pointures : Levi Stubbs (futur chanteur des Four Tops) ou bien encore Hank Ballard. En rejoignant en 1953 Billy Ward & The Dominoes, Wilson passe professionnellement à la vitesse supérieure, maîtrisant de mieux en mieux son jeu de scène et sa technique vocale. Il a alors 19 ans. Lors d’un concert à Las Vegas en 1956, sa reprise de « Don’t Be Cruel » impressionne fortement son interprète, Elvis Presley, à tel point que le « King » en modifiera son interprétation.
Le 29 septembre 1975, sur la scène du Latin Casino dans le New Jersey, Jackie Wilson est victime d'une attaque cardiaque de laquelle il ne se relève pas. Tombé dans le coma, avec d'énormes séquelles au cerveau, il ne retrouvera ni la parole, ni la capacité de se mouvoir. Il reste dans un état végétatif jusqu’à sa mort le 21 janvier 1984 à l’âge de 49 ans. Elvis qui appréciait tant Jackie proposa à sa femme de payer tous les frais d'hospitalisation (trop lourd pour sa femme qui n'aurait pas pu y faire face) et cela jusqu'au bout, même si Jackie décéda après le « King ».
Jackie Wilson a été l'un des plus importants artistes noirs américains. Il a fait la transition entre le Rhythm and Blues et la Soul, au cours des années 1950, 60 et 70. Le pétillant Reet Petite est l'un de ses titres les plus connus.
Shake A Hand
Shake! Shake! Shake!
No Pity (In The Naked City)
Chain Gang
Am I The Man
I'm Comin' On Back To You
That's Why (I Love You So)
Lonely Teardrops
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ERMA FRANKLIN est une chanteuse américaine de Chicago soul et pop-soul né ERMA VERNICE FRANKLIN le 13/03/1938 à Shelby dans le Mississippi.
Elle grandit à Detroit dans le Michigan. Ses soeurs ARETHA et CAROLYN sont des chanteuses aussi. Elle meurt d'un cancer le 07/09/2002 à Detroit.Piece Of My Heart
Abracadabra
Hello Again
What Kind of Girl
I Don't Want No Mama's Boy
Everytime We Say Goodbye
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Irma Thomas, de son vrai nom Irma Lee, est une chanteuse de rhythm and blues américaine, née à Ponchatoula (Louisiane) le 18 février 1941. Elle est surnommée la reine de la soul de La Nouvelle-Orléans1.
Enceinte à 14 ans, elle quitte l’école et se marie. Elle chante à la Home Mission Baptist Church de La Nouvelle-Orléans. Elle divorce très vite et se remarie avec Andrew Thomas, qui lui donne son nom d’artiste. Elle signe peu après son premier contrat avec Ron Records et obtient d’emblée un premier succès avec Don't mess with my man (1960), qui sera repris par la suite par Lucy Pearl.
Elle est remarquée par Minit Records, qui lui fait signer un nouveau contrat en 1961. Elle popularise Girl needs boy (1961), It’s raining, Two winters long (1962) et Ruler of my heart (1963). Elle passe en 1964 chez Imperial Records, qui lui fait enregistrer deux albums et une quinzaine de singles. Ses plus grands succès : Wish someone would care (1964), You don’t miss a good thing, Sufferin’ with the blues (1964), Teasing, but you’re pleasing (1966)…
Elle reprend en 2006 le morceau d'Arthur Alexander In The Middle Of It All.Irma Thomas signe chez Chess Records en 1967.
Elle s'est mariée une troisième fois au début des années 1970 avec Emile Jackson. Elle s'est produite au Festival Blues Passions de Cognac (Charente) le 26 juillet 2006.
While The City Sleeps
I've Been There
Wish Someone Would Care
Take A Look
I Done Got Over It
(I Want) A True True Love
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Par Deep dans Northern Soul : Popcorn le 14 Avril 2012 à 13:30
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